Aujourd’hui, les influenceurs ne sont plus seulement des créateurs de contenu qui partagent leur quotidien et leurs recommandations personnelles. Ils mettent de l’avant de nouveaux produits, services et astuces au service des entreprises. Ils font donc partie des stratégies des marques, grâce à leur capacité à rejoindre rapidement une grande audience.
Mais, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et par des attentes croissantes en matière de enjeux sociaux, les influenceurs ne devraient-ils pas avoir une responsabilité sociale et éco-responsable ?
Il me semble incohérent de demander aux entreprises d’avoir une responsabilité sociale (RSE), et que celle-ci ne s’applique pas aux influenceurs.
Vidéo qui illustre mon blog
Bonjour, aujourd’hui je vais vous parler d’influence responsable, dans cette vidéo qui accompagne mon billet de blogue.
Aujourd’hui, les influenceurs font complètement partie de notre quotidien sur les réseaux sociaux. On les retrouve dans des vidéos d’unboxing, des hauls, des recommandations de produits, de restaurants ou encore dans les dernières tendances. Mais surtout, ils ont la capacité de rejoindre rapidement une très grande audience et d’influencer directement certains comportements de consommation.
Alors, et si on venait à repenser la responsabilité des influenceurs ? C’est la problématique que l’on se pose dans cette vidéo.
Déjà, quelques chiffres. Selon une étude de Caddle Research menée au Canada en 2025, 75 % des Canadiens ont déjà acheté un produit à la suite d’une recommandation d’un influenceur, et 53 % des Canadiens interrogés font confiance aux recommandations des influenceurs.
Cette influence peut notamment s’expliquer par ce qu’on appelle la relation parasociale. En suivant régulièrement un créateur, on développe une impression de proximité avec lui. Et lorsqu’un influenceur nous recommande un produit, on peut percevoir cette recommandation comme un conseil personnel et avoir davantage envie d’acheter ce produit.
Face à ce pouvoir, les influenceurs devraient donc, selon moi, davantage se responsabiliser sur les enjeux environnementaux et éthiques. Mais concrètement, quelles pourraient être les solutions ?
Une première piste serait d’intégrer l’efficacité environnementale dans les KPI des campagnes. Aujourd’hui, on regarde principalement les vues, les clics et l’engagement. On pourrait également commencer à mesurer l’impact environnemental des contenus et des campagnes d’influence.
Une deuxième solution serait de mieux former et certifier les créateurs de contenu.
Au Canada, il existe déjà la Charte Éthique de Clark Influence, qui cherche justement à accompagner les influenceurs vers des pratiques plus responsables. Cette charte repose sur trois grands principes qui sont la transparence et l’authenticité, l’éthique et l’écoresponsabilité.
Une troisième solution serait de partager cette responsabilité. Tout ne doit pas reposer uniquement sur les influenceurs. Cette responsabilité doit également être partagée avec les agences, les marques et les réseaux sociaux.
Et surtout, l’influence responsable existe déjà. Certains créateurs utilisent leur audience pour sensibiliser plutôt que simplement vendre. On peut penser à Jessica Prudencio, qui sensibilise notamment aux enjeux liés à la fast fashion, à Anissa Maille pour le slow travel, ou encore à Matthy Roche, qui utilise sa visibilité pour parler du handicap et de l’inclusion au Québec.
Finalement, l’influence peut effectivement pousser à consommer toujours plus. Mais ce même pouvoir peut aussi permettre de sensibiliser, de rendre certaines causes plus visibles et de faire évoluer les comportements face au réchauffement climatique, afin de contribuer à une société plus juste et inclusive.
La question n’est donc peut-être pas de réduire le pouvoir des influenceurs, mais d’apprendre à mieux utiliser leur pouvoir de communication et de les accompagner vers des pratiques plus responsables.
Pourquoi le pouvoir des influenceurs crée-t-il une responsabilité ?
Les influenceurs sont des personnes connues qui partagent leur quotidien avec leurs abonnés sous forme de courtes vidéos. Toutefois, avec la montée des réseaux sociaux, ils sont devenus des acteurs économiques intégrés aux stratégies des marques. Ils utilisent leur image pour promouvoir des produits, créer des tendances et générer de la performance marketing.
De la confiance à la consommation
En 2025, selon une étude de Caddle Research (2026), 53 % des Canadiens interrogés déclaraient faire confiance aux recommandations des influenceurs.
73 à 75 % avaient déjà effectué un achat à la suite d’une recommandation d’un influenceur, dont 34% le font mensuellement.
Cette efficacité peut également s’expliquer par ce que le chercheur Masuda (2022) appelle la « relation parasociale », c’est-à-dire une relation de proximité ressentie entre un abonné et un influenceur, bien que cette relation reste à sens unique.

Masuda nous explique que cette relation joue un rôle important dans l’intention d’achat. À la suite d’une recommandation d’un influenceur, l’abonné la perçoit comme un conseil personnel. Cela suscite chez lui une volonté d’acheter le produit présenté dans la vidéo.
Ainsi, le contenu des influenceurs normalise la consommation fondée sur le « toujours plus » et le « toujours nouveau ». En présentant, sous forme de haul, de unboxing ou de tendances, de nouveaux produits, ils accélèrent les achats impulsifs. Cela entraîne toujours plus de consommation et de fast fashion.
Exemple du phénomène Labubu
Le phénomène « Labubu » illustre cette logique d’imiter et d’acheter de façon compulsive des produits mis de l’avant par les influenceurs. Les Labubu sont des figurines de Pop Mart. Elle ont été popularisées mondialement par des célébrités en 2024, puis amplifiées par des influenceurs via des vidéos d’unboxing. En 2025, TikTok cumule plus de 1,4 million de publications sous l’hashtag #labubu, où des internautes se filment en train d’ouvrir leur boîte de figurine. Les stocks de Pop Mart et ceux des magasins qui les vendaient se sont épuisés en quelques jours. (Le Figaro, 2025)
Toutefois, derrière cette tendance des Labubu, on peut se poser des questions éthiques et environnementales. En janvier 2026, The Guardian a publié une enquête sur l’usine chinoise qui produit les Labubu.
Cette enquête révèle que l’usine faisait travailler des adolescents âgés de 16 à 17 ans plus de 11 heures par jour, 7 jours sur 7, dans des conditions insalubres.

La pollution numérique, un impact environnemental moins visible
Cet exemple montre ainsi qu’un influenceur peut participer à une tendance extrêmement performante sans nécessairement connaître les conséquences sociales liées à la production de l’objet qu’il contribue à rendre désirable.
Lorsqu’on parle de l’impact environnemental des influenceurs, on pense souvent à la vie imaginaire et désirable qu’ils partagent sur les réseaux sociaux (voyages, colis reçus gratuitement, nouveaux achats). Toutefois, on oublie que leur activité numérique a elle-même une empreinte carbone.

C’est ce que Footsprint et 1000heads (2023) soulignent dans une étude que le stockage des vidéos, les vidéos elles-mêmes (qualité et longueur) et le visionnement de ces contenus numériques, créent une « pollution numérique invisible ».
Leur étude modélise un profil fictif d’une influenceuse française suivie par plus de 3 millions de personnes sur YouTube, TikTok et Instagram. Les auteurs estiment que la publication et surtout le visionnement de ses contenus génèrent 1 072 tonnes de CO2e par année.
Comment mieux encadrer les influenceurs ?
On en vient à se demander comment responsabiliser les influenceurs ? Devrait-on avoir un meilleur cadre légal, ou bien demander aux influenceurs de s’engager volontairement face aux enjeux sociaux et environnementaux ?
Jusqu’où faut-il réglementer l’influence ?
Au Canada, la Loi sur la concurrence encadre le marketing d’influence et oblige les créateurs à divulguer clairement leurs liens matériels avec les marques. Le Bureau de la concurrence rappelle également que les entreprises partagent la responsabilité des messages promotionnels des influenceurs avec lesquels elles travaillent. Mais cet encadrement a pour premier objectif d’avoir une transparence commerciale, et non une responsabilité sociale et environnementale globale.
En France, la loi n° 2023-451 va encore plus loin car elle reconnaît l’influence commerciale comme une activité économique, plutôt que de considérer les influenceurs uniquement comme des particuliers publiant sur les réseaux sociaux. Cette loi encadre les pratiques et exige de la transparencesur les partenaires commerciaux.
À cette réglementation s’ajoute le Certificat de l’Influence Commerciale Responsable de l’ARPP, qui forme, avec une certification reconnue, les créateurs à la protection des publics, à l’éthique et au développement durable, Ce certificat peut être suspendu ou retiré. L’ARPP compte 1 794 profils certifiés en mai 2026, montrant que ce type de dispositif peut prendre une certaine ampleur dans l’industrie. Il serait intéressant de voir le Canada reprendre cette approche de certification « nationale ».
Peut-on miser sur l’autorégulation ?
Au Canada, il existe une approche fondée sur l’autorégulation, avec notamment la Charte Éthique de Clark. Cette charte, développée en 2023 par l’agence Clark Influence et un comité éthique, avec la participation d’influenceurs, met en avant trois principes fondamentaux.
La transparence et l’authenticité sont les premiers principes, avec l’idée que l’influenceur doit clairement distinguer les contenus personnels des contenus commandités.
L’éthique est le deuxième principe, touchant notamment toutes les questions autour du respect, de l’inclusivité, de l’intégrité, de l’IA et des droits d’auteur.
Enfin, le principe d’éco-responsabilité invite les créateurs et les marques à réfléchir aux déplacements, aux envois de produits, au gaspillage et au choix des partenaires.

Cette charte a une limite qui est que son adhésion reste volontaire. Cette limite rejoint les travaux du chercheur Coutant (2021). Il souligne que les chartes ne règlent pas nécessairement tous les enjeux éthiques liés aux contenus publicitaires qui prennent la forme de contenus ordinaires. Dans le cas des influenceurs, cette frontière est particulièrement importante, puisque la publicité apparaît souvent au milieu d’une vidéo personnelle ou d’une routine quotidienne.
L’émergence d’une mobilisation
En réponse à ces enjeux éthiques et environnementaux, Data for Good et le collectif Paye Ton Influence ont lancé l’Observatoire des pratiques de l’influence marketing afin de documenter les collaborations et de rendre visibles certaines pratiques problématiques, notamment dans la fast fashion et dans des secteurs à fort impact environnemental.
L’Observatoire a analysé plus de 185 000 publications provenant de 1 147 des comptes les plus suivis sur TikTok, Instagram et YouTube.
Parmi les 1 308 marques identifiées, 10 % sont classées par l’Observatoire comme ayant un impact négatif, mais elles représentent 18 % des publications sponsorisées. Cela montre que certaines collaborations problématiques peuvent être particulièrement présentes dans le marketing d’influence.

Cette initiative, venant du collectif français Paye Ton Influence, illustre que des citoyens, peuvent s’engager et dénoncer par eux-mêmes sur les réseaux sociaux, pour informer et essayer de faire avancer cette problématique dans les discours politiques et de société.
Les influenceurs peuvent-ils devenir des acteurs de la transition ?
Heureusement, l’influence ne sert pas uniquement à vendre davantage. Certains créateurs utilisent déjà leur communauté pour mettre de l’avant des comportements plus responsables, que ce soit sur des enjeux sociaux (féminisme, antiracisme, handicap) ou environnementaux (réduction des déchets, seconde main, consommation locale).

L’influenceuse Anissa Maille met en avant sur Instagram le slow travel, où elle voyage uniquement en train, sans prendre l’avion, pour faire le tour de l’Europe et faire découvrir des activités locales à sa communauté.
Au Québec, l’influenceur Matthy LaRoche aborde, sur les réseaux sociaux, de façon humoristique, les questions liées au handicap et à l’inclusion afin d’en accroître la visibilité.
Enfin, le pouvoir de l’influence peut être mobilisé pour des causes sociales, citoyennes, et environnementales, et non forcément pour pousser à « acheter toujours plus ». Au Québec, une campagne du Gouvernement contre la cyberintimidation a fait appel à sept influenceurs québécois pour sensibiliser les 12 à 25 ans aux conséquences de l’intimidation, du sexisme, de l’homophobie et du racisme en ligne. La campagne a généré environ 400 000 impressions et un taux d’engagement de 12,5 % (Clark Influence 2020). Cela montre que la proximité entre les influenceurs et les communautés peut également servir à aborder des enjeux sociaux sensibles et à encourager des comportements plus responsables.
Quelles sont les pistes de solutions pour développer une influence plus responsable ?
Réduire son empreinte numérique
La première solution consiste à intégrer la pollution numérique dans les pratiques quotidiennes du marketing d’influence. L’étude de Footsprint et de 1000heads montre que la responsabilité et la performance ne sont pas nécessairement opposées. La performance d’une campagne doit être mesurée non seulement par les KPI généraux du marketing (vues, clics, conversions) mais aussi par son efficacité environnementale.
La première solution consiste à intégrer la pollution numérique dans les pratiques quotidiennes du marketing d’influence. L’étude de Footsprint et de 1000heads montre que la responsabilité et la performance ne sont pas nécessairement opposées. La performance d’une campagne doit être mesurée non seulement par les KPI généraux du marketing (vues, clics, conversions, etc.) mais aussi par son efficacité environnementale.

Enfin, il est possible de modifier certaines pratiques quotidiennes sans exiger des créateurs de contenu un mode de vie parfaitement écologique. Les influenceurs devraient réfléchir à la nécessité de certains déplacements par avion, comme faire le tour du monde pour tester un produit, ou bien de se rendre en magasin plutôt que de recevoir de nombreux colis.
Former et certifier les influenceurs
Une autre solution serait de former et de certifier les influenceurs au Canada. Le modèle français montre qu’un certificat peut offrir aux influenceurs des règles communes en matière d’éthique, de protection des mineurs et d’écoresponsabilité. Il faut toutefois éviter que la certification ne devienne seulement une sorte de « badge marketing ». Pour être crédible, elle devrait comprendre une formation réelle, des critères publics, un contrôle régulier et la possibilité de perdre la certification en cas de manquement.
Partager la responsabilité entre tous
Une troisième solution serait de répartir la responsabilité entre les influenceurs, les marques et les réseaux sociaux. Les réseaux sociaux se doivent d’améliorer les outils de divulgation, de faciliter l’identification des contenus générés ou modifiés par l’intelligence artificielle et de rendre les informations commerciales plus visibles. Les marques doivent vérifier les pratiques et les valeurs des influenceurs avec lesquels elles collaborent, et les influenceurs doivent faire de même avant d’accepter un partenariat commercial.
De plus, cette responsabilité devrait être proportionnelle à la taille de l’audience, puisqu’un macro-influenceur et un micro-influenceur n’ont pas la même portée, même si tous deux devraient respecter les mêmes exigences de transparence.
Conclusion
La question n’est plus nécessairement d’imposer aux influenceurs exactement les mêmes obligations que celles des entreprises, en termes de RSE, mais de reconnaître qu’ils sont devenus des acteurs économiques, et qu’une responsabilité doit accompagner cette influence. Cela doit passer par davantage de transparence, des formations, des certifications, avec une meilleure sélection des marques (locales, responsables).
Il ne faut pas transformer chaque influenceur en « défenseur de cause » ou « politicien », car ce n’est pas le cœur de leur métier. Ils doivent cependant réussir à opérer une transition vers des pratiques plus responsables. Le même pouvoir « d’influence », qui contribue aujourd’hui à accélérer certaines tendances de consommation, peut également servir au changement, à condition que les influenceurs, les marques, les agences et les plateformes acceptent de partager cette responsabilité.
FAQ
Oui. Le marketing d’influence est notamment encadré par la Loi sur la concurrence, surtout en matière de transparence commerciale. En revanche, il n’existe pas de cadre global imposant une responsabilité sociale et environnementale aux influenceurs.
Ils peuvent réduire le poids et la durée de leurs contenus, limiter certains déplacements, éviter les envois inutiles de produits. Les influenceurs pourrait choisir plus attentivement les marques avec lesquelles ils collaborent.
Non. Elle devrait être partagée entre les influenceurs, les marques, les agences et les réseaux sociaux. Chacun a un rôle à jouer dans la transparence, la sélection des partenariats et les pratiques responsables.
Bibliographie
Sources gouvernementales
ARPP (2026). Certificat de l’Influence Commerciale Responsable, Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité. Récupéré le 2 novembre 2026 de https://www.arpp.org/certificat-influence-responsable-inscriptions/
Bureau de la concurrence Canada (s.d.). Marketing d’influence et Loi sur la concurrence, Gouvernement du Canada. Récupéré le 2 novembre 2026 de https://bureau-concurrence.canada.ca/fr/pratiques-commerciales-trompeuses/types-pratiques-commerciales-trompeuses/marketing-dinfluence-loi-concurrence
Légifrance (2023). Loi no 2023-451 du 9 juin 2023 visant à encadrer l’influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux. Récupéré de https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2023/6/9/ECOX2308125L/jo/texte
Sources académiques
Coutant, Alexander, Dany Baillargeon et Marie-Ève Carignan (2021). « Gérer la pratique, gommer l’éthique : analyse des chartes et codes pour encadrer les pratiques de dépublicitarisation », Communication & Management, vol. 18, no 2, p. 91-113. Récupéré de https://doi.org/10.3917/comma.182.0091
Masuda, Hisashi, Spring H. Han et Jungwoo Lee (2022). « Impacts of influencer attributes on purchase intentions in social media influencer marketing: Mediating roles of characterizations », Technological Forecasting and Social Change, vol. 174, article 121246. https://doi.org/10.1016/j.techfore.2021.121246
Soni, Aishwarya et Ramulu Bhukya (2025). « Do social media self-care influencers promote unsustainable consumption? A mixed methods study », Journal of Retailing and Consumer Services, vol. 87, article 104430. https://doi.org/10.1016/j.jretconser.2025.104430
Rapports, études et organismes professionnels ou associatifs
Caddle Research et Ad Standards (2025). Attitudes Toward Influencer Marketing. https://adstandards.ca/wp-content/uploads/Caddle-Ad-Standards-Influencer-Marketing-Report-2025.pdf
Clark Influence (2023). La charte éthique, Clark Influence. Récupéré le 2 novembre 2026 de https://www.clarkinfluence.com/charteethique
Clark Influence (2020). Gouvernement du Québec x Clark : cyberintimidation, Clark Influence. Récupéré le 2 novembre 2026 de https://www.clarkinfluence.com/gouvernement-quebec
Data for Good (2026). L’Observatoire des pratiques d’influence marketing, Data for Good. Récupéré le 2 novembre 2026 de https://website.services.dataforgood.fr/projets/l-observatoire-des-pratiques-d-influence-marketing
Footsprint et 1000heads (2023). Digital pollution: An assessment of the impact of influencer marketing [rapport]. Récupéré de https://www.footsprint.co/wp-content/uploads/2023/03/footsprint_digital-pollution_the-impact-of-influencer-marketing_full-study_compressed.pdf
Paye Ton Influence (2026). « Les chiffres derrières les posts ». Paye Ton Influence – Observatoire. Récupéré le 2 novembre de https://observatoire.payetoninfluence.org/key-metrics
Sources médiatiques
Le Figaro (26 mai 2025). « Rupture de stocks, bagarres… Qu’est-ce que Labubu, la peluche virale qui enflamme les réseaux ». Le Figaro. https://www.lefigaro.fr/conso/rupture-de-stocks-bagarres-qu-est-ce-que-labubu-la-peluche-virale-qui-enflamme-les-reseaux-20250526
The Guardian (13 janvier 2026). « Workers at Chinese factory that produces Labubu toys are being exploited, says NGO ». The Guardian. https://www.theguardian.com/world/2026/jan/13/workers-at-chinese-factory-that-produces-labubu-toys-are-being-exploited-says-ngo
Sources réseaux sociaux
Laroche, Matthy (s.d.). Instagram, profil Instagram [@matthyroche]. Récupéré le 2 novembre 2026 de https://www.instagram.com/matthyroche/?hl=fr
Maille, Annissa (s.d.). Instagram, profil instagram [@6nissa]. Récupéré le 2 novembre de https://www.instagram.com/6nissa/?hl=fr
Paye Ton Influence (s.d.). Instagram, profil Instagram [@payetoninfluence]. Récupéré le 2 novembre 2026 : https://www.instagram.com/payetoninfluence/?hl=fr
