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La surconsommation causée par les réseaux sociaux : quels sont les impacts ?

En 2023, un adulte québécois passe en moyenne 2 heures 56 minutes par jour sur les réseaux sociaux. Cela à forcément des impacts. Dans cet article, voyons comment les réseaux sociaux agissent sur la consommation et quels en sont les impacts sur l’environnement.

Visionnez cette vidéo pour une présentation animée résumée de l’article

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux regorgent de photos attirantes pour créer des besoins à l’humain. Tout est pensé pour passer plus de temps sur les réseaux sociaux. Les entreprises ont même accès a plusieurs fonctionnalités des réseaux sociaux comme Instagram, par exemple, qui permet aux consommateurs de remplir son panier d’achat en ne quittant jamais la plateforme. En effet, les individus ne sont qu’à quelques clics prêts d’une transaction même lorsqu’ils ne sont pas sur le site web de la boutique. Dans le même ordre d’idée, l’arrivée de la technologie du « achetez maintenant, payez plus tard » pour le commerce électronique a amplifié la consommation. Autrement, la carte de crédit est souvent pré-enregistrée dans l’appareil, rendant la tâche encore plus simple. En permettant des fonctionnalités comme celles-ci, l’utilisateur reste sur la plateforme et consomme davantage de contenu et de publicités. Cette tendance de magasiner par les réseaux sociaux s’appelle le magasinage social. En effet, 74% des consommateurs affirment que les réseaux sociaux influencent leurs achats. De même, les ventes de magasinage social étaient supposées atteindre 3.36 billions de dollars d’ici 2023 pour le monde entier. Cela prouve que les réseaux sociaux ont un impact sur la consommation.

Image d'un graphique sur l'influence des réseaux sociaux

En outre, les réseaux sociaux sont maintenant utilisés par les individus avant de faire un achat. Ils regardent les prix, les avis, et l’image de la marque. C’est ce qu’on appel le ZMOT (zero moment of truth). Les commentaires et avis que les consommateurs écrivent sur des pages et groupes Facebook ont une forte incidence sur l’achat.

Les influenceurs

De plus, les créateurs de contenu ajoutent une certaine influence sur la consommation. Ils encouragent la consommation de plusieurs produits différents en plus de montrer des modes de vies idéals qui ignore la crise climatique. Cela donne envie de suivre ce même rythme de vie.  En effet, vos amis vont peut-être vous accueillir chez eux dans des vêtements et de la nourriture banales, mais sur Instagram, ils montrent seulement leur sorties et vêtements les plus beaux. Cela est appelé un biais de visibilité, il incite à croire que l’on peut se permettre de dépenser autant que ceux qu’on observe. En addition, en 2016, 56% des canadiens entre 18 et 30 vivait au-dessus de leur moyen a cause de l’impact des réseaux sociaux.

La génération Z ne consomme pas comme les générations précédentes. Ils consomment davantage, mais utilise également beaucoup plus les réseaux sociaux. TikTok et Instagram font partie imminente de leur vie. Sur ces plateformes, se tiennent plusieurs influenceurs. Pour les produits de beauté, 87% des consommateurs ont dit avoir acheté un produit suite à la recommandation d’un influenceur. Il y a des pourcentages similaires pour les produits de santé et produits alimentaires. Le fait de voir ce que les autres consomment par le biais des réseaux sociaux fait augmenter nos besoins et donc fait augmenter la surconsommation.

Impacts de la surconsommation sur l’environnement

Les impacts positifs

Premièrement, la surconsommation évoquer plus haut dans ce texte se veut être majoritairement par l’achat en ligne. Depuis l’achat en ligne, les consommateurs n’ont plus besoin de se déplacer physiquement aux commerces, ce qui permet d’épargner des gaz à effets de serre. En effet, un livreur de colis dégage moins de dioxyde de carbone durant son chemin de livraison comparé au déplacement de chaque client. Ensuite, tenir une boutique avec pignon sur rue veut aussi dire chauffage et éclairage en permanence. Maintenant, plus besoin de cette énergie lorsque les biens sont installés dans un entrepôt. De plus, le commerce en ligne réduit considérablement sa consommation de papier, ayant un effet positif sur l’environnement. Finalement, les réseaux sociaux permettent de vendre également ses items en ligne dans des sites de seconde main ce qui encourage une deuxième vie à ceux-ci.

Les impacts négatifs

D’un autre côté, toute cette surconsommation a un impact négatif sur l’environnement. En effet, pour consommer un produit, celui-ci a été fait avec des ressources qui ont été prélevées, transformées et transportées. Les ressources prélevées étaient parfois essentielles a la survie de certaines espèces, ce qui impacte l’environnement. La transformation des biens utilise d’énormes quantités d’énergie, ce qui impacte également l’environnement. Le transport de ceux-ci dégage du CO2 et autres substances polluantes. Finalement, la consommation finale exige du gaspillage d’emballage.

Aujourd’hui, parmi les causes de la déforestation, 60% sont attribuables aux produits de consommation. Les arbres ont la charge de prendre le CO2 et le transformer en oxygène. Sans les forêts, les gaz à effets de serres sont libres.  

Cette surconsommation s’applique également à la consommation sans fin de nouveaux appareils électroniques ce qui à son tour augmente l’utilisation d’électricité et amplifie la rareté des métaux rares. De plus, suivre les tendances oblige à entrer dans un cycle d’achat et d’abandon qui entraine beaucoup de gaspillage.

Conclusion

En somme, la surconsommation causée par les réseaux sociaux a des impacts positifs et négatifs. Cependant, les impacts positifs ne réussissent pas à pallier les effets de ceux négatifs. Plusieurs actions personnels et collectives peuvent être mise en place pour contrer la détérioration de l’environnement et nous devons agir dès maintenant.  

Sources

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