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	Commentaires sur : Marketing numérique responsable &#8211; Vers un usage réfléchi de l&#8217;IA	</title>
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	<description>Fait par des étudiants pour des étudiants</description>
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		<title>
		Par : fagottimothey		</title>
		<link>https://digital.hec.ca/blog/marketing-numerique-responsable-ia/#comment-38758</link>

		<dc:creator><![CDATA[fagottimothey]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 19:53:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://digital.hec.ca/?p=70733#comment-38758</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://digital.hec.ca/blog/marketing-numerique-responsable-ia/#comment-38729&quot;&gt;Julien Robitaille&lt;/a&gt;.

Bonjour Julien,
Tout d&#039;abord, merci du temps que vous avez consacré à l&#039;exposition de votre point de vue sur mon article, cela démontre votre intérêt pour la noble cause qu&#039;est le numérique responsable.
&quot;Revoir notre façon capitaliste d&#039;imaginer le monde&quot;, j&#039;envie votre vision optimiste, presque idéaliste.  
Ces &quot;solutions édulcorées&quot; comme vous dites, ce sont de simples gestes, je vous l&#039;accorde, mais accessibles à tous. Les aventuriers du web que nous sommes représentons une énorme partie de la consommation du numérique, ce n&#039;est plus à prouver. Toutes ces connexions, mises bout à bout, peuvent amener à une réelle différence dans notre impact environnemental. Vous avez raison de rappeler que cet aspect là n&#039;est qu&#039;une infime protubérance de l&#039;iceberg qu&#039;est le numérique, mais voyez vous il faut bien commencer quelque part ! 
Le sujet est si vaste, entre atteinte à la santé mentale, conflits géopolitiques qui dérivent de la pénurie de composants, obsolescence psychologique (due au capitalisme qui nous pousse à la surconsommation) ; je jette ici une bouteille à la mer, un appel à l&#039;action, parce qu&#039;aujourd&#039;hui notre meilleure arme c&#039;est la prévention.
Je comprends votre position concernant le &quot;greenwashing&quot;, toutefois vous devriez savoir que, au lieu de broyer du noir, rien n&#039;est tout noir ou tout blanc (c&#039;est troublant, n&#039;est ce pas ?). L&#039;objectif ici est de montrer que performance et éco-responsabilité ne sont pas indissociable, qu&#039;il ne faut pas sacrifier un pour atteindre l&#039;autre.
Soyons réaliste : une entreprise ne va pas mettre à mal son activité pour avoir un impact positif, elle doit maintenir une certaine pérennité ! Si on démontre qu&#039;une éco-conception du site web améliore le référencement et donc potentiellement les ventes, je me fiche de savoir si l&#039;entreprise l&#039;a fait par conscience écologique ou par avidité envers les billets verts (la couleur prend d&#039;ailleurs tout son sens). Ce qui compte à la fin de la journée, c&#039;est qu&#039;elle pollue et consomme moins, et c&#039;est déjà un premier pas énorme ! 
Impossible de ne pas citer Patagonia, qui est un véritable exemple de réussite dans ce domaine, puisque la planète est son seul actionnaire et pourtant l&#039;entreprise engendre plus de 80 millions de profits par an ; remarquable !

Encore merci pour votre commentaire, j&#039;ai hâte d&#039;assister à vos côté à une remise en question de notre rapport au monde !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://digital.hec.ca/blog/marketing-numerique-responsable-ia/#comment-38729">Julien Robitaille</a>.</p>
<p>Bonjour Julien,<br />
Tout d&#8217;abord, merci du temps que vous avez consacré à l&#8217;exposition de votre point de vue sur mon article, cela démontre votre intérêt pour la noble cause qu&#8217;est le numérique responsable.<br />
&#8220;Revoir notre façon capitaliste d&#8217;imaginer le monde&#8221;, j&#8217;envie votre vision optimiste, presque idéaliste.<br />
Ces &#8220;solutions édulcorées&#8221; comme vous dites, ce sont de simples gestes, je vous l&#8217;accorde, mais accessibles à tous. Les aventuriers du web que nous sommes représentons une énorme partie de la consommation du numérique, ce n&#8217;est plus à prouver. Toutes ces connexions, mises bout à bout, peuvent amener à une réelle différence dans notre impact environnemental. Vous avez raison de rappeler que cet aspect là n&#8217;est qu&#8217;une infime protubérance de l&#8217;iceberg qu&#8217;est le numérique, mais voyez vous il faut bien commencer quelque part !<br />
Le sujet est si vaste, entre atteinte à la santé mentale, conflits géopolitiques qui dérivent de la pénurie de composants, obsolescence psychologique (due au capitalisme qui nous pousse à la surconsommation) ; je jette ici une bouteille à la mer, un appel à l&#8217;action, parce qu&#8217;aujourd&#8217;hui notre meilleure arme c&#8217;est la prévention.<br />
Je comprends votre position concernant le &#8220;greenwashing&#8221;, toutefois vous devriez savoir que, au lieu de broyer du noir, rien n&#8217;est tout noir ou tout blanc (c&#8217;est troublant, n&#8217;est ce pas ?). L&#8217;objectif ici est de montrer que performance et éco-responsabilité ne sont pas indissociable, qu&#8217;il ne faut pas sacrifier un pour atteindre l&#8217;autre.<br />
Soyons réaliste : une entreprise ne va pas mettre à mal son activité pour avoir un impact positif, elle doit maintenir une certaine pérennité ! Si on démontre qu&#8217;une éco-conception du site web améliore le référencement et donc potentiellement les ventes, je me fiche de savoir si l&#8217;entreprise l&#8217;a fait par conscience écologique ou par avidité envers les billets verts (la couleur prend d&#8217;ailleurs tout son sens). Ce qui compte à la fin de la journée, c&#8217;est qu&#8217;elle pollue et consomme moins, et c&#8217;est déjà un premier pas énorme !<br />
Impossible de ne pas citer Patagonia, qui est un véritable exemple de réussite dans ce domaine, puisque la planète est son seul actionnaire et pourtant l&#8217;entreprise engendre plus de 80 millions de profits par an ; remarquable !</p>
<p>Encore merci pour votre commentaire, j&#8217;ai hâte d&#8217;assister à vos côté à une remise en question de notre rapport au monde !</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : Julien Robitaille		</title>
		<link>https://digital.hec.ca/blog/marketing-numerique-responsable-ia/#comment-38729</link>

		<dc:creator><![CDATA[Julien Robitaille]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 17:27:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://digital.hec.ca/?p=70733#comment-38729</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour,
Bien que j&#039;admire l&#039;intention, je  doute que ces &quot;simples&quot; solutions soient assez afin d&#039;adresser correctement les enjeux environnementaux et sociaux dont nous faisons fasse. Pour comprendre l&#039;ampleur du problème, je vous propose de lire des auteurs comme Fabien Lebrun, Aurélien Barrau ou Alain Deneault. On y expose bien les faits: notre dépendance au numérique et à la technologie crée des problèmes qui vont beaucoup plus loin que des émissions trop élevées en CO2. 
Du côté des entreprises, la solution n&#039;est pas, comme vous le proposez, de valoriser l&#039;efficacité énergétique. Premièrement, ceci omet le principe d&#039;effet rebond, qui explique bien qu&#039;une augmentation de l&#039;efficacité énergétique d&#039;un service ou objet ne fait qu&#039;augmenter l&#039;utilisation de ce service ou objet, annulant ainsi le gain en énergie. Ceci met aussi de côté tous les effets néfastes qui ne sont pas lié à la consommation de l&#039;énergie. À noter qu&#039;il existe dans la littérature 9 limites planétaires, les changements climatiques étant qu&#039;une des 9.
En bref, en creusant un peu, on remarque que les problèmes environnementaux et sociaux dont nous faisons fasse sont causés par notre surconsommation, par notre modèle économique extractiviste qui valorise le gain de capital au lieu du bien être des êtres vivants. 
Pour réellement avoir un impact positif sur ces enjeux, il faut revoir notre façon capitaliste d&#039;imaginer le monde. Il faut se focaliser sur le bien être du vivants au lieu de la profitabilité des entreprises. 
Selon moi, mettre de l&#039;avant des solutions édulcorées en soulignant qu&#039;elles augmenteront les ventes d&#039;une entreprise va logiquement à l&#039;encontre du souhait visé. Elles favorisent l&#039;écoblanchiement et favorisent des discussions qui nous dévient des vrais enjeux: revoir notre rapport au monde et notre système de valeurs. 
Merci tout de même du partage, et au plaisir de pouvoir échanger davantage sur ces enjeux!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Bien que j&#8217;admire l&#8217;intention, je  doute que ces &#8220;simples&#8221; solutions soient assez afin d&#8217;adresser correctement les enjeux environnementaux et sociaux dont nous faisons fasse. Pour comprendre l&#8217;ampleur du problème, je vous propose de lire des auteurs comme Fabien Lebrun, Aurélien Barrau ou Alain Deneault. On y expose bien les faits: notre dépendance au numérique et à la technologie crée des problèmes qui vont beaucoup plus loin que des émissions trop élevées en CO2.<br />
Du côté des entreprises, la solution n&#8217;est pas, comme vous le proposez, de valoriser l&#8217;efficacité énergétique. Premièrement, ceci omet le principe d&#8217;effet rebond, qui explique bien qu&#8217;une augmentation de l&#8217;efficacité énergétique d&#8217;un service ou objet ne fait qu&#8217;augmenter l&#8217;utilisation de ce service ou objet, annulant ainsi le gain en énergie. Ceci met aussi de côté tous les effets néfastes qui ne sont pas lié à la consommation de l&#8217;énergie. À noter qu&#8217;il existe dans la littérature 9 limites planétaires, les changements climatiques étant qu&#8217;une des 9.<br />
En bref, en creusant un peu, on remarque que les problèmes environnementaux et sociaux dont nous faisons fasse sont causés par notre surconsommation, par notre modèle économique extractiviste qui valorise le gain de capital au lieu du bien être des êtres vivants.<br />
Pour réellement avoir un impact positif sur ces enjeux, il faut revoir notre façon capitaliste d&#8217;imaginer le monde. Il faut se focaliser sur le bien être du vivants au lieu de la profitabilité des entreprises.<br />
Selon moi, mettre de l&#8217;avant des solutions édulcorées en soulignant qu&#8217;elles augmenteront les ventes d&#8217;une entreprise va logiquement à l&#8217;encontre du souhait visé. Elles favorisent l&#8217;écoblanchiement et favorisent des discussions qui nous dévient des vrais enjeux: revoir notre rapport au monde et notre système de valeurs.<br />
Merci tout de même du partage, et au plaisir de pouvoir échanger davantage sur ces enjeux!</p>
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